Barbara Duran

Passages

Passages - 2013

May I recognize all sounds as my sound,
May I recognize all light as my light,
May I recognize all rays as my ray.

From “The Tibetan Book of the Dead”

Passage – Paris 2013

Dans son exposition à caractère autobiographique, Barbara Duran, artiste peintre d’origine italienne, nous fait revivre à travers une quinzaine de tableaux de grand format, les trois mois qui ont suivi la disparition de sa mère. Comme elle, on s’insurge devant la tragédie de sa disparition. Puis, avec elle, on est saisi au cœur en parcourant le pire chemin qui soit : celui du deuil d’un être chéri.  Mais ‘Passages’ n’est pas une exposition triste : bien au contraire, c’est un récit en images rempli de fous rires, de goûters partagés, de moments d’intimité heureuse. Où l’on découvre comment la mort d’une mère devient peu à peu une étape dans le déroulé de toute vie, une étape qui s’inscrit dans un processus de renoncement, de lâcher-prise et d’acceptation : un voyage initiatique où l’artiste croyait accompagner sa mère mais où, en réalité, c’est elle qui l’accompagnait. Barbara Duran est élève à l’école de la mort. Elle tourne les pages d’un cahier que lui tend sa mère pour lui apprendre à accepter, comme jadis elle lui a enseigné comment tenir une cuillère ou faire ses premiers pas. Parce que cette mort, toute violente qu’elle ait été, est un cadeau. Ce cadeau, Barbara Duran veut le partager et le transmettre avec cette exposition. C’est le récit très singulier d’une histoire entre une mère et une fille qui possède une portée universelle. Nous sommes tous des fils et des filles qui allons perdre ou qui avons perdu père ou mère.

Je voudrais que cette exposition-là soit au service d’un regard nouveau sur la mort de ceux qu’on aime le plus.

Marc Higonnet
Galerie Metanoia

Contemporary art no longer invites us to the aesthetic dimension of the gaze, but to the vertigo of the ever-changing image. And this, which can appear only theory, in Duran’s production is one of the peculiarities opening to new formulas, as well as with a more current reading of aesthetic canons by exploiting an unprecedented liberation of shapes, colors, aesthetic concepts, through anthropological mixing of all cultures and all styles. In addition, there is that drive towards “transcendence” which today takes on a much wider value and meaning including the fascination for fiction, for the creation of imaginary worlds in which the visitor enters dragged by senses.

Renato Miracco
Art Curator and Director of the Italian Cultural Institute in New York

I work as a medium-artist. Without ego and I make myself through. My peers are humble, sincere and gentle. Pathos/empathy and passion are stripped of their peculiarities to make room for the nature of being. Detachment is still a long way off. I understand light and shadow. The colors are not feelings (as for Kandinsky) but are breaths, osmositic form of the universe.

Barbara Duran

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